16 et 17 juillet 1942, il y a tout juste soixante-dix ans… La police française arrête 13 000 juifs dans Paris et sa région. En attendant d'être internés et déportés, hommes, femmes, enfants sont parqués dans le Vélodrome d'Hiver, rue Nélaton dans le XVe arrondissement de la capitale. Haut lieu du sport et de la vie parisienne, le Vel d'Hiv voit la joie et l'enthousiasme céder la place à la peur et au désespoir. Un lieu dès lors marqué par la faute des hommes du sceau de l'infâmie, comme le stade Nacional de Santiago du Chili et tant d'enceintes sportives souillées par la guerre ou les dictatures.
Le jour où le Vel d'Hiv est mort
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